Quel Bol

Quel Bol

Quel Bol

La nouvelle tendance culinaire, c’est le bowl food ! Tout manger dans un contenant rond, tous les ingrédients ensemble, un plat unique à concocter pour selon ses envies.

 

 

 

 

 

2016 a été décrétée par un cabinet de tendance culinaire américain, année Poke bowl. Originaire d’Hawaï, le poke désigne un bol de poisson, ou fruits de mer, entouré de légumes, riz ou autres graines. Le plat se présente dans un bol, d’où son surnom. Plus rapide qu’un tsunami, le bowl est déjà partout à Los Angeles et les pokerias ont envahi la côte ouest. Sur instagram, quelque 29 000 photos de plats agencés de façon circulaire répondent à la requête « pokebowls ». Si le poke bowl s’avère nouveau sur notre continent, la mode du bol à manger, elle, est déjà bien ancrée.

Au Japon, on mange en rond depuis des millénaires. Le chirashi par exemple n’est autre qu’un plat qui n’est pas assemblé, où les sushis sont éparpillés entre d’un côté le riz, de l’autre les tranches de poisson, et enfin, les condiments.

Cette mode de manger tout en même temps, chacun picorant dans le sens qu’il veut, les différents éléments de la préparation, envahit désormais les différents continents. Le poke bowl a été précédé du « smoothie bowl », carton absolu de la cuisine des filles 2015 qui en ont fait leur petit déjeuner favori. Dès levées, les disciples du bol avalent des jattes entières de flocons d’avoine crus, reposant depuis la veille dans du lait, de préférence végétal, encerclés d’avocats, de noisettes et de fruits. La liberté est totale.

Avec le Cooking chef, les possibilités sont multiples. Chacun peut imaginer sa recette : enfourner dans son blender des fruits variés en leur ajoutant une cuillère de miel. Ou glisser dans son bol multifonction, coco à râper, pommes à slicer, poire à trancher. Il suffit alors d’agencer autour de ses céréales, sa petite touche personnelle. Des éléments cuits au Cooking chef viendront enrichir et varier les plaisirs : une petite compote minute et pourquoi pas un crumble que l’on conservera au placard pour en parsemer son bol de petit déjeuner. Outre sa rapidité d’exécution, le bowl assure des matins sains et équilibrés, que l’on veuille, selon ses besoins, accentuer les laitages ou insister sur un régime fruits et légumes.

Coup de bol, le bowl se décline aussi en versions salées, petites faims, diners sur le pouce. Car sur cette lancée bon pied bon œil de breakfastbowl au saut du lit, le bowl existe dans des versions salées ou minimalistes, à déguster tout au long de la journée. Ainsi songez smoothiebowl à 11h, déjeunez buddha bowl (qui réunit légumes, céréales, légumineuses et oléagineux) plutôt que jambon beurre à midi puis lancez le yoga bowl (herbes, yaourt et encore des graines) en sortant de la gym.

Un livre « smoothies bowls et super bowls », récemment sorti chez Larousse, donne le béa-ba de la pratique culinaire arrondie. Une fois l’idée de base maitrisée – à l’instar des feu verrines, ne pas empiler les aliments, mais enclaver, envelopper, enfermer – la liberté est presque totale. Il ne restera plus qu’à centrifuger en accompagnement, quelques légumes, fruits et gingembre du frigo pour accompagner son bol d’une boisson maison.

Le tour est ainsi joué pour cette cuisine facile et tendance qui ne tourne pas qu’en rond.