La pasta Cooking Chef, un jeu d’enfant

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La pasta Cooking Chef, un jeu d’enfant

La pasta Cooking Chef, un jeu d’enfant

C’est sans doute parce que nous y sommes habitués depuis tout petit, que l’on est si croc des pâtes. Les coquillettes au beurre ont forgé notre palais au blé dur. Et retrouver aujourd’hui ces petits coudes enfantins, aux truffes ou gratinés, à la carte des restaurants nous replonge délicieusement en enfance.

 

Au fond, peu d’aliments sont aussi basiques et rudimentaires que les pâtes. Leur histoire reste liée à celle des céréales. Cela fait 7 000 ans que l’homme a appris à concasser du blé et pensé à le mélanger à l’eau. Les premières traces de pâtes remontent aux Grecs anciens et aux Etrusques.

En Sicile, ça n’est qu’au 11è siècle qu’on enregistre les premières productions de pâtes sèches. Mais en Italie le plat ne devient vraiment populaire qu’au17ème alors qu’on commence à y ajouter herbes et sauce tomate. Fabriquée à partir de deux ingrédients rudimentaires - l’eau et la farine – la pasta n’en possède pas moins un éventail de formes incroyables. Et à chacune sa fonction : spaghettis pour glisser, tortellini pour entortiller, penne pour aspirer, ravioli pour envelopper, lasagnes pour superposer, etc.

Reste la grande question : pâtes fraiches ou pâtes sèches ? C’est surtout un choix de temps disponible. Si les fraîches cuisent plus vite, elles nécessitent par contre beaucoup plus de préparation (à moins de les acheter toutes faites). La praticité de la pâte sèche est indéniable. Mais la fabrication de la pâte fraîche s’avère un jeu aussi agréable qu’auto satisfaisant !

Le « ouah » inévitable à l’arrivée du plat sur la table reste inlassablement flatteur. Or le Cooking Chef a rendu cette fabrication particulièrement ludique et agréable, en remplaçant les tours de manivelle par un automatisme électrique salvateur. Etaler les longueurs de pâte aux œufs* se transforme soudainement en un jeu d’enfant (d’ailleurs, ceux-ci adorent s’y coller). Présentée comme des bijoux précieux dans de petits écrins molletonnés, la panoplie de filières en cuivre démultiplie le champ des possibilités de pâtes presqu’autant qu’un rayon de supermarché.

Avant de se lancer, voici quelques petits conseils précieusement glanés auprès d’une spécialiste italienne : Alessandra Pierini, de l’excellente épicerie Rap (4, rue Fléchier. 75009 Paris).

Pour faire des pâtes maison, il faut d’abord choisir une bonne farine (100 g pour 1 œuf, à ajouter battu dans la cuve avec un peu de sel, et c’est tout !).

Les Italiens utilisent de la farine 00, c’est à dire très raffinée. En France, même si l’on en trouve facilement dans les épiceries italiennes, la T45 fait aussi l’affaire. Mais, « le mieux pour la pasta fresca» confirme Alessandra, “c’est un mélange à 65% de 00 et à 35% de semoule de blé dur ».

Autre jeu à sensation assurée dans l’assiette : colorer naturellement ses pâtes. Vert (avec 20g d’épinards cuits égouttés hachés rajoutés à la base) ou rouge (avec 20 cl de jus de betterave à verser petit à petit pour ne pas trop humidifier la préparation).

Enfin, il ne faudra pas oublier de différencier pâtes sèches et pâtes fraiches jusqu’au moment de la cuisson: à gros bouillons dans un grand volume d'eau salée (10 g de gros sel pour 1 litre d'eau, ce qui paraît toujours excessif mais c’est nécessaire) pour les sèches ; à l’eau proche de l'ébullition, mais pas bouillante, pour les fraîches.

Comptez 125g/pers pour les nouilles en paquet (80 si c’est en accompagnement), 150 g pour celles du rayon frais.

* A noter, au passage, que le laminoir s’avère aussi très efficace pour étaler de pâte feuilletée…